UrgenceBirmanie: Soutien français au peuple birman

Cette cagnotte a pour but de soutenir le Mouvement de Désobéissance Civile (CDM en anglais) en Birmanie qui a suivi le coup d’état orchestré par l'armée birmane. En contribuant à cette cagnotte, vous pourrez ainsi verser des fonds à un réseau d'initiatives locales qui vient en aide à celles.ceux qui subissent la répression:
- Soutien aux fonctionnaires grévistes du CDM (médecins, infirmier.e.s, profs, cheminot.e.s, employé.e.s de banques et de département de différents ministères à Rangoun mais également dans d’autres régions de Birmanie);
- Financement de "Safe Houses" (hébergement d'urgence) à Rangoun et Mandalay pour les personnes recherchées par les militaires, les fonctionnaires grévistes mais également les activistes, les journalistes, les hommes.femmes politiques, etc. 
- Soutien à la population: donations aux familles de victimes, formation et soutien financier et matériel (équipements de protection) aux manifestant.e.s de premières lignes et activistes, soutien financier et matériel aux équipes médicales et associations venant en aide aux blessé.e.s à Rangoun, Mandalay et Magway.

Depuis son lancement le 17 février 2021, de nombreuses personnes ont déjà bénéficié de vos dons et nous vous en remercions: nous procédons régulièrement à des transferts d'argent sécurisés, tout en gardant l'affichage de la cagnotte intact, ce qui nous permet d'aider les Birman.e.s en temps réel. Pour plus d'infos, c'est par mail, écrivez-nous et nous vous ajouterons à notre liste de diffusion: soutienbirmaniefr arobase protonmail point com. 

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Pour en savoir plus, c’est par ici...

Que se passe-t-il en Birmanie ?

Depuis le 1er février 2021, l’armée birmane a repris le pouvoir par un coup d’État en accusant le gouvernement démocratiquement élu de fraude électorale. Les citoyens birman.e.s se sont immédiatement opposés à cette prise brutale du pouvoir et ont lancé un mouvement de désobéissance civile (CDM en anglais) pour exprimer leur colère et demander la libération de leurs leaders ainsi que celle de toutes les personnalités politiques, intellectuelles et artistiques emprisonnées. Armé.e.s de casseroles et de poêles, les Birman.e.s se rassemblent à leurs fenêtres tous les soirs à 20 heures pour faire du bruit et chasser les « mauvais esprits ».

54692606_1613577578366486_r.jpegSource : Stringer/Getty Images

Dans tout le pays, le personnel médical, les enseignants, les ingénieurs et les fonctionnaires se mettent en grève ou démissionnent et se joignent au mouvement de désobéissance civile qui prend davantage d’ampleur chaque jour dans la rue et sur les réseaux sociaux. Le 8 février, le commandant en chef des forces armées (Min Aung Hlaing) a mis en place les premières mesures  : couvre-feu dans les grandes villes et interdiction de se rassembler à plus de 5 personnes dans les lieux publics. Jour après jour, les Birman.e.s perdent leurs libertés fondamentales et sont de plus en plus menacés mais continuent de manifester : ils.elles multiplient les rassemblements dans l’espace public, attirent l’attention du monde extérieur sur les réseaux sociaux et s’organisent au sein de leur communauté.

54692606_1613577510802561_r.jpegSource : Irrawaddy
 
Depuis quelques jours, la répression orchestrée par les militaires a pris une tournure extrêmement inquiétante. Les militaires se sont arrogés le droit d’arrêter et d’emprisonner quiconque de façon arbitraire. La nuit, les forces armées viennent arrêter de force et « kidnapper » tous.tes celles et ceux qui s’opposent au régime. La dernière manœuvre terrible des militaires a consisté à libérer plus de 23 000 prisonniers qu’ils ont instrumentalisés pour semer la terreur  dans les quartiers des villes. Les Birman.e.s ont peur, disent ne plus pouvoir dormir la nuit, et pourtant ils.elles s’organisent, s’entraident, se protègent mais surtout, leur mouvement ne faiblit pas.

54692606_1613577700631299_r.jpegSource : Irrawaddy

Que faire ?

Nous, Birman.e.s et ami.e.s de la Birmanie tenons à saluer le courage de tous.tes celles et ceux qui participent à ce mouvement et risque leur vie pour des valeurs d’ouverture et de progrès. Le mouvement de désobéissance civile est principalement constitué de très jeunes gens qui sont prêts à se sacrifier et ne manquent pas de créativité pour faire valoir leur voix contre cette injustice, en pleine pandémie mondiale qui a déjà gravement touché l’économie du pays. Ce que nous proposons par le biais de cette plateforme, c’est de soutenir ce mouvement en finançant un réseau d’initiatives locales.

A quoi servira la somme récoltée ?

Cette somme permettra d’une part d’apporter une aide financière à tous.tes celles et ceux qui ont arrêté leur activité pour rejoindre le mouvement et compenser leur perte de revenus. D’autre part, nous pourrons participer au financement d’hébergements d’urgence pour celles.ceux qui sont contraints de quitter leur domicile et doivent trouver un endroit sûr pour se cacher.  Nous contribuerons ainsi ensemble à soutenir le mouvement de désobéissance civile et à renforcer le sentiment que le monde regarde la Birmanie.
  • Lily Anonyme 
    • €30 
    • il y a 19 j
  • Anonyme 
    • €10 
    • il y a 20 j
  • Magali Vives 
    • €50 
    • il y a 28 j
  • BRIGITTE FROIS 
    • €30 
    • il y a 1 mois
  • Anonyme 
    • €6 
    • il y a 1 mois
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Organisateur et bénéficiaire

Soutien Birmanie 
Organisateur
Paris
Julie Dupont 
Bénéficiaire
  • La première plateforme de financement participatif

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